Tambacounda

Depuis 1997, le partenariat avec Tambacounda (80 000 habitants à l’Est du Sénégal) se développe et s’approfondit par la rencontre des cultures, l’échange et la coopération. Il nous permet de vivre et d’agir solidairement en citoyens et citoyennes du monde.

Un partage ici et là-bas

La vingtaine de membres de notre commission travaille à :

 

  • Développer avec Tambacounda, comme avec les autres villes partenaires, les relations dans le domaine scolaire, sportif, culturel et familial entre autres,
  • Mobiliser les personnes ou associations qui peuvent être partenaires dans ces domaines (ex : Maison de Quartier des Pyramides, rencontres des personnels de santé…)
  • Favoriser la complémentarité et la cohérence des actions entre partenaires d’ici et de là-bas (Maison de Quartier Abattoirs, Association des Mères d’Elèves de l’école Gourel Diadié 1, GADEC***, Kora Sénégal, …)
  • S’appuyer sur les compétences des acteurs locaux (ex : FCSS 85* dans le cadre du développement des maisons de quartier, PSF* dans le cadre de la rénovation des dispensaires à Tambacounda : AFORBAT** dans le cadre de la réhabilitation du CDEPS****…)
  • Élaborer et développer des actions conjointes avec nos partenaires sénégalais dans le cadre du développement de la citoyenneté internationale
  • Organiser des activités ou des ateliers afin d’assurer des fonds propres, créer de la convivialité au sein de l’association, faire connaître notre partenariat (ex : chaises solidaires, fabrication de boîtes kdo, vide-grenier, opération tabliers, soirée théâtre avec la troupe Ecarquille, soirée sénégalaise)

Une reconnaissance pour un partenariat qui dure

Un article dans le journal national "Le Soleil" consacre nos échanges partenariaux.

"L'Association pour la Santé, le Sport, l'Education, l'Environnement et la Culture (ASSEC) est au chevet du conseil de quartier des Abattoirs, avec son partenaire stratégique (l'Association pour les Echanges Internationaux et Natioanux de La Roche-sur-Yon, AEIN) pour développer la Maison de quartier ... "

Les activités de la maison de quartier s'accroissent avec l'accueil des tout-petits, des formations pour les femmes, le développement de la micro-finance, l'aide aux devoirs pour les collégiens et les lycéens, l'installation d'une salle informatique ouverte sur le quartier, la mise en place du wari ...

Une amitié solide
avec une belle histoire
de développement social communautaire

Tout est né de l'école Gourel Diadié 1 et parti de l'impulsion de son directeur de l'époque, qui souhaitait impliquer davantage les femmes dans la vie de l'école, ayant remarqué que c'était surtout elles qui s'occupaient des enfants. Et c'est ainsi que l'association des mères d'élèves de Gourel Diadié s'est constituée, l'AME, soutenue dès le départ par l’AEIN. Les actions progressivement installées sont le fruit d’aller-et-retour entre partenaires ici et là-bas mais la volonté et la détermination n’appartiennent qu’à ces femmes.

 

Le premier besoin que l'AME a repéré, c'est celui du problème des femmes qui ne pouvaient aller travailler à cause des enfants ou qui les emmenaient la journée entière sous la chaleur, pendant qu'elles tamisaient la terre pour la séparer des cailloux à vendre ensuite.

L'AME a donc décidé de créer une classe pour les tout petits (3 à 5 ans), qui fonctionne maintenant depuis environ 4 ans.

 

La communauté s'est soudée autour de ce projet, malgré les difficultés rencontrées ... ou peut–être aussi à cause d'elles ... et s'est lancée dans le développement d'activités génératrices de revenus : teinture, transformation des céréales, des fruits et des légumes, maraichage, microcrédit et tout dernièrement la pisciculture.

 

Fortes de l'esprit de solidarité qui leur réussissait si bien, les femmes de l'association ont décidé de créer une caisse communautaire à partir de leurs cotisations et d'une part des bénéfices de leurs différentes activités. Et elles se sont engagées dans des actions plutôt consommatrices de revenus, comme elles le disent : sensibilisation et prévention auprès des femmes et des enfants, alphabétisation, aides aux familles en difficulté, accès à l'état civil....

 

Les projets ne leur manquent pas et nous ne doutons pas de leur capacité à les mettre en œuvre, car les femmes de l'AME s'inscrivent dans une vraie démarche politique pour un changement de société et d'amélioration des conditions de vie. Dans cet accès à l’autonomie, elles conservent pleinement le soutien de l’AEIN.

 

Si l’Amitié sans frontière est la devise de l’AEIN, Faire pour et avec les populations pourrait être notre seconde devise.

AME : réunion mensuelle de suivi de l’activité de micro-crédit

Réalisation & référencement

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